LE STRESS EN QUELQUES MAUX...
Afin d'identifier les enjeux, vous allez à présent identifier les maux causés par le stress.
Les effets:
le stress agit sur trois plans différents reliés entre eux.
Sur le plan physiologique:
Le stress peut générer des maladies vraies comme des troubles du rythme cardiaque et l'infractus du myocarde, mais aussi des maladies psychosomatiques (troubles digestifs pouvant aller jusqu'à l'ulcère, maux de dos, migraines, troubles du sommeil...)
Ce type de maladie est comme un refuge de haute montagne où il est possible de s'abriter lorsque les conditions extérieures sont invivables. En détresse dans le tourbillon des malheurs et des angoisses, le stressé se réfugie dans la maladie pour se protéger, car c'est parfois la seule manière de se mettre à l'abri de la responsabilité d'assumer sa vie.
Ces maladies sont différentes d'un individu à un autre car nous avons chacun un organe cible. Ainsi, c'est votre organe le plus faible qui s'en trouvera détérioré le premier.
Retenez que la somatisation du corps est un message qu'il vous envoie pour dire:
"Tu ne te fais pas assez plaisir..."
Le stress perturbe aussi le système immunitaire qui se trouve dévié de sa tâche essentielle. Le nombre de globules blancs augmente, mais la qualité et la quantité des anticorps est altérée. La porte est donc grande ouverte aux angines, grippes... Il favorise également les poussées d'allergies ou des maladies comme l'herpès, l'eczéma, le psoriasis, le zona...
Il pourrait même influer sur l'évolution de certains cancers car, sous l'effet du stress, les cellules qui se reproduisent plus vite engendrent un dérèglement favorisant l'apparition de cellules cancéreuses.
Enfin, chez le sujets vivant dans l'urgence, il joue également un rôle dans la survenue d'un infractus du myocarde (augmentation de la fréquence cardiaque, de la pression artérielle; les artères peuvent se rétracter, produisant un déséquilibre entre la quantité d'oxygène apportée aux cellules et leur consommation propre).
Sur le plan psychologique:
C'est le "ras-le-bol" qui conduit à la perte de confiance en soi, à la baisse de motivation, d'envie, de désir. La réflexion s'altère, limitant vos performances. Les réactions d'anticipation et de réaction sont modifiées (la vie est vécue au ralenti ou en accéléré), vous mettant en danger.
C'est aussi la porte ouverte à la déprime. Et comme le déprimé est un dépressif en puissance, le risque de glisser vers une dépression nerveuse est réel; et bien présent, car les études indiquent que deux Français sur dix en souffrent un jour dans leur vie.
Sur le plan comportemental:
Les comportements sont modifiés. Certains deviennet agressifs, nerveux. Irritables, ils se mettent en colère ou perdent facilement patience, projetant ainsi une image d'eux bien différente de celle qu'on leur connaît habituellement.
D'autres augmentent leur consommation d'excitants, de tabac, d'alcool ou grignotent sans cesse, au point d'en devenir parfois boulimiques.(Comme par hasard, le ponpérostat -sorte de thermostat situé dans le cerveau régulant notre appétit- est traversé par le circuit nerveux du stress.)
D'autres enfin, trop stimulés par les excitants, en arrivent à perdre le sommeil, constatent des baisses de mémoire et finissent par consommer des drogues qui portent aussi le nom de "médicaments" -somnifères, anti-dépresseurs...)
Et la liste n'est malheureusement pas exhaustives.
Si vous reconnaissez certains maux, acceptez de faire un petit travail sur vous afin de vous libérer de toutes ces tensions inutiles.